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Réglementation et points d'attention relatifs à l'usage d'une cabine de cryothérapie

Il n’existe pas, à proprement parler, de réglementation autour de l’utilisation des cabines de cryothérapie corps entier. En effet, le législateur ne s’est pas encore penché sur cette activité et on peut donc penser que le développement des installations ne sera pas bloqué par des textes de loi ... pour l’instant.

Il n’en demeure pas moins qu’un certain nombre de partenaires inévitables pour l’exploitation d’une cabine (fournisseurs de cabines, assureurs, fournisseurs d’azote) tentent plus ou moins de réguler le marché en intégrant des éléments de sécurité en l’absence desquels ils peuvent faire jouer leur droit de retrait.

Ainsi, tel assureur refusera une couverture en risques professionnels ou proposera un tarif volontairement prohibitif s’il estime que le personnel exploitant la cabine n’est pas compétent. Les fournisseurs de cabine, dont BLC SYSTEM fait partie, ont des pré-requis en terme d’installation (volume de la pièce, ventilation, accessibilité, connexion internet pour la maintenance et la supervision…).

Mais celui qui aura souvent « le fin mot de l’histoire » est le fournisseur d’azote. En effet, sans son aval, pas d’exploitation possible à moins de sélectionner un modèle fonctionnant à l'électricité tel que la CRYOEco®. Et on assiste actuellement à un durcissement des conditions de livraison que les fournisseurs d’azote imposent. Pour l’exemple, nous vous joignons un document de pré-requis sans lequel un des leaders du domaine ne livrera pas d’azote pour une exploitation en CCE. Il est à noter qu’un seul « non » interdira strictement l’approvisionnement par ce fournisseur.

BLC SYSTEM vous garantit une installation satisfaisant à l’ensemble des critères des fournisseurs d’azote ou intégrant des critères dépassant les pré-requis de ceux-ci.

Le décret de 1962 fixant la liste des actes médicaux

Il arrive souvent que nos prospects ne faisant partie ni du corps médical ni du corps paramédical renoncent à poursuivre leur projet après avoir consulté leur avocat voir leur banquier... Ces derniers leur opposent le fameux décret de 1962 qui décrit les pratiques considérées par comme des actes médicaux.
Il est vrai qu'une lecture rapide et non avertie de la fameuse phrase suivante de l'article 2 "Tout acte de physiothérapie aboutissant à la destruction, si limitée soit-elle, des téguments et notamment la cryothérapie, l'électrolyse, l'électro-coagulation et la diathermo-coagulation" peut conduire à un conseil inaproprié.

En prenant soin de relire l'intégralité de cette phrase on constate cependant rapidement qu'il s'agit d'actes aboutissant à la destruction, si limitée soit-elle, des téguments".
A notre connaissance la cryothérapie corps entier n'a aucune visée destructrice et ne fait donc pas partie des techniques réservées.

Oui mais ...

... nous n'avons pas de certitude quant à l'avenir de la réglementation. Et surtout nous sommes en droit de nous inquiéter de cela quand nous découvrons certaines installations de cabine effectuées en dépit du bon sens et sans respect des bonnes pratiques de sécurité. Il ne s'agit pas là d'incriminer exclusivement l'équipement sélectionné mais directement le revendeur qui n'a pas assumé son rôle de conseil. Ce rôle est d'autant plus capital quand il s'agit de la vente d'une cabine ne disposant pas intrinsèquement de dispositif de sécurité. La plupart des fournisseurs d'azote refuseront de livrer ces installations risquées car leur responsabilité serait directement engagée.

La formation dispensée à un opérateur non issu du corps médical ou paramédical se doit d'être particulièrement rigoureuse et complète en insistant sur les processus physiologiques et les principes de précaution. Le maître mot doit-être de ne prendre aucun risque et de renoncer à une séance pratiquée sans avis médical dès lors que la personne présente un quelconque risque.

Rappelons que l'exploitation d'une cabine de cryothérapie pour des indications thérapeutiques est exclusivement réservée au corps médical ou paramédical et uniquement avec des équipements disposant d'une certification CE médicale (classe IIb en ce qui concerne la cryothérapie corps entier).

Il est possible que la tendance règlementaire de fond soit au contraire favorable aux ouvertures de soins et pratiques à ce jour réservés aux médecins. C'est un scénario plus optimiste et rassurant pour les privés qui investissent dans des technologies d'avenir. Cette hypothèse est en phase avec la tendance générale à l'ouverture des marchés à la concurrence, ainsi que la place de plus en plus importante donnée aux mutuelles dans la prise en charge médicale en France... En attendant de connaître le scénario futur, il nous semble important d'avancer et de poursuivre le déploiement de technologies au service du bien-être de chacun, tout en respectant les réglementations actuelles, et avec tout le sérieux requis..

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